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dimanche 12 juillet 2026

Miroir, miroir




Titre VO : Fairest of all

Auteur : Serena Valentino
Édition : Hachette Heroes
Genre : Conte, Fantasy
Pagination : 234 pages
Parution : Août 2026
Prix : 13,90






Résumé : La méchante reine n'a pas toujours été mauvaise. Après la mort de la mère de Blanche-Neige, elle épouse le roi et devient souveraine. Entre l'amour de son époux et la petite fille qu'elle affectionne comme sa propre enfant, elle s'épanouit pleinement, jusqu'au jour où le roi meurt à la guerre. Elle est seule, à la merci d'un miroir maudit lui rappelant sans cesse une enfance détestable...

Avis : Comment résister à ces jolies éditions ? C'est impossible ! Je dois dire que je préfère cette édition là, à la réédition que nous pouvons trouver maintenant dans les rayons des librairies. C'est dommage que l'éditeur n'ait pas gardé cette édition qui est la même qu'en VO. La fille du miroitier est la plus jolie femme du royaume. Quand le roi se cherche une nouvelle épouse, il tombe directement sous son charme. La fille du miroitier devient alors reine. Elle va devoir élever Blanche-Neige comme sa fille et éviter le mal qui rôde autour d'elle. 

Miroir, miroir est un livre que j'ai beaucoup aimé, et cela pour plusieurs raisons. Ce livre nous offre un bel univers, avec de la magie et une ambiance se rapprochant du Moyen-âge avec une royauté et des bals. J'ai adoré cette ambiance ! L'univers est formidable et nous permet de nous immerger dans l'histoire. J'ai vraiment eu l'impression d'être dans un conte. Ce qui est bien dans ce livre, c'est que nous découvrons ce qu'il se passe avant les événements qui surviennent dans le dessin animé Blanche-Neige. Nous apprenons ainsi comment la Méchante Reine est devenue ce qu'elle est. C'était très intéressant de voir l'évolution de la Reine, de comprendre pourquoi et comment elle devient ce personnage détestable. Ce qui est bien aussi, c'est que les événements du dessin animé sont repris dans le livre, mais du point de vue de la Méchante Reine. J'ai bien aimé avoir sa version des événements, même si certains passages que nous connaissons sont un peu survolés. 

J'ai été profondément touchée par la Reine, qui n'a pas eu une vie facile. Si elle est devenue ce qu'elle est, c'est qu'elle s'est fait manipulée quand elle était au plus mal. La Reine se rend compte qu'elle devient folle, qu'elle délire, mais elle n'arrive pas à enrayer cette chute vers le bas. J'ai bien aimé voir comment elle s'est fait retourner le cerveau par diverses interventions extérieures. L'histoire de la reine est triste à cause d'un mal-être et d'une crainte profonde due à un passé douloureux. Finalement, elle reproduit avec Blanche-Neige, ce qu'elle a vécu petite alors qu'elle voulait à tout prix l'éviter. Même si l'autrice ne cherche pas à trouver des excuses à la reine puisqu'elle commet des actes atroces, je n'ai pas réussi à lui en tenir rigueur tant elle est touchante. 

Blanche-Neige est une jolie petite fille, toujours souriante. Elle considère la reine comme sa mère et l'aime profondément donc il est difficile pour elle de faire face à ces changements d'attitudes. Les Etranges sœurs sont des personnages centraux de l'histoire. J'ai très envie de savoir pourquoi elles agissent comme elles le font et quelle est leur implication auprès des autres méchants. Je sens qu'elles ont un plan d'envergure. 

Pour conclure, Miroir, miroir est une très bonne surprise. Je ne pensais pas autant aimer ce livre. L'histoire de la Méchante Reine m'a beaucoup touchée. J'ai bien aimé comprendre comment elle est devenue ce personnage détestable que nous connaissons. En plus de cela, l'autrice a bien réussi à retranscrire l'ambiance du conte. J'ai très envie de découvrir les autres tomes de la série Villains parce que je sens que les Etranges sœurs font le lien entre tous les méchants. 


Ma note : 17/20 

"Miroir magique au mur, qui a beauté parfaite et pure ?" 

lundi 11 mai 2026

Lady MacBeth





Titre VO : Lady MacBeth

Auteur : Ava Reid
Édition : PAL
Genre : Fantastique, Réécriture
Pagination : 278 pages
Parution : Janvier 2026
Prix : 8







Résumé : Elle sait qu'elle va être mariée à une brute venue d'Écosse qui ne rend jamais les armes. Elle sait que la cour hostile qu'il lui fera sera emprunte de soupçons. Elle sait qu'elle devra utiliser toute sa ruse et sa magie pour survivre. Elle sait que ce Macbeth cache lui aussi des secrets. Ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'une prophétie pèse sur les épaules de son mari comme une armure encombrante. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que sa magie à elle, est plus grande et plus dangereuse encore, et qu'elle menacera l'ordre du monde. Elle ne le sait pas encore. Mais cela viendra.

Avis : Lady MacBeth est un livre qui me faisait très envie à sa sortie en grand format, alors je remercie les éditions PAL de m'avoir permis de découvrir ce livre dans sa version poche. Lady Roscille va quitter sa France natale pour se marier avec un seigneur écossais. Roscille est vue comme une sorcière qui peut envouter les hommes d'un simple regard. Son mari compte bien exploiter sa femme et ses talents pour s'emparer du trône d'Ecosse. 

Ce livre est une réécriture de la pièce MacBeth de Shakespeare. N'ayant pas lu la pièce originale, je ne pourrai donc pas vous faire une comparaison avec l'œuvre de base. Lady MacBeth est un livre qui se déroule dans Ecosse féodale, au milieu des Highlands, dans un monde assez rustre et froid. L'histoire se déroule entre les quatre murs du château de Glammis, une forteresse sans fenêtres, à l'intérieur de laquelle nous avons l'impression d'être enfermés, séquestrés, comme l'héroïne. L'ambiance est très sombre et angoissante. Nous sentons que tout peut arriver, car il y a une certaine violence sous-jacente. Certaines scènes sont parfois assez difficiles à vivre, car il y a des viols et d'autres violences faites aux femmes qu'elles soient physiques ou psychiques. Il faut parfois avoir le cœur bien accroché pour suivre les aventures de Roscille, une femme qui tente seulement de survivre dans ce monde. 

Roscille est une femme, une sorcière, dans un monde d'homme. Elle est vue comme une envouteuse d'hommes, qui la voit comme dangereuse. Elle vit dans une société où elle n'a aucun droit, même si elle est la femme du Seigneur de Glammis. Elle est considérée comme un meuble décoratif, qui doit se faire oublier. Elle est traitée comme un chien, promenée en laisse et muselée par son mari. Malgré tout, Roscille va essayer de survivre, car elle sait qu'elle risque sa vie à chaque instant et qu'un homme finira par la tuer. Elle est très rusée, elle va s'endurcir, se laisse passer pour une femme faible et docile, alors qu'il n'en est rien. Elle va accepter sa condition de sorcière et en faire une force. Elle vit un enfer, mais sa force de caractère va la sauver. 

Dans ce livre, les hommes sont comme des animaux, des brutes sans morale, qui sont capables uniquement de faire la guerre. Parfois, les monstres se cachent sous de belles apparences. MacBeth, Seigneur de Glammis, est grand, fort, beau et respire la majesté. Pour ses hommes, c'est un seigneur bon et juste. Dans les faits, c'est un homme violent, ambitieux et sans morale. Il se sert de Roscille comme d'un trophée, d'un instrument pour asseoir son pouvoir. Dans ce monde de brutes, Lysander est le seul homme avec un cœur. Il est considéré par ses pairs comme un faible, un monstre, alors qu'en réalité, c'est le seul qui a du cœur et un vrai sens de l'honneur. Il détonne dans ce monde à cause de sa délicatesse qui n'est pas dans les mœurs des hommes. 

Pour conclure, Lady MacBeth est un livre qui détonne, qui m'a fait l'effet d'un ovni littéraire à cause de son ambiance et de la plume d'Ava Reid. Lady MacBeth, c'est l'histoire du courage et de la force de Roscille, un exemple de féminisme et de liberté gagné au prix fort.



Ma note : 16/20

dimanche 26 octobre 2025

Il était une fois, tome 4 : Une si vilaine duchesse






Titre VO : The Ugly Duchess

Auteur : Eloisa James
Édition : J'ai lu
Genre : Conte, Romance
Pagination : 373 pages
Parution : Octobre 2013
Prix : 6,95






Résumé : — Vous êtes fou, père ! Theodora est comme ma sœur !
— Peu importe. Tu 1'épouseras.
Suite à de mauvais placements, le duc d'Ashbrook a «emprunté» sur la dot de sa filleule des fonds qu'il est incapable de rembourser. Il encourt la prison, à moins que son fils n'épouse ce laideron. James est bien obligé de se soumettre... et découvre chez sa jeune épouse une sensualité inattendue. Mais Theodora apprend les véritables raisons de leur union et le chasse.
Sept ans plus tard, James revient et réalise avec stupeur que le vilain petit canard s'est transformé en cygne...

Avis : Tous les ans, l'été, pendant mes vacances, je lis un livre de la saga Il était une fois d'Eloïsa James. Cette fois, je n'ai pas eu le temps alors c'est quelques mois plus tard que je me suis lancée avec plaisir dans ce tome. Theodora et James ont grandi ensemble et se considèrent comme des frères et sœurs. Alors, quand le duc d'Ashbrook, le père de James demande à son fils d'épouser Theodora afin de mettre la main sur la dot de cette dernière, le jeune homme se révolte. James et Theodora finissent par se marier et la jeune femme est aux anges. Elle a épousé l'homme de ses rêves et se sent plus apte à affronter les moqueries face à son physique. Theo finis par découvrir la supercherie qui entoure son mariage. Elle met son mari à la porte afin de s'épanouir seule. Quand James revient sept ans plus tard, il découvre que son petit canard de femme s'est transformé en un joli cygne. 

J'aime tellement cette saga alors, j'avais vraiment hâte de me lancer dans ce tome afin de retrouver tout ce qu'il me plaît tant. J'aime toujours autant l'ambiance aristocratique anglaise du XIXe siècle. C'est un monde qui me plait bien avec les codes et les principes très souvent respectueux de l'autre. Cette ambiance est mélangée avec une réécriture de conte et j'aime beaucoup le mixte des deux. Cette fois, Eloisa James réécrit le Vilain petit canard. C'est l'évolution de Theodora, notre héroïne qui permet de réécrire le conte. Theo change du tout au tout et le petit carnard qu'elle était au départ, va se transformer en cygne. 

En plus de cela, j'ai bien aimé retrouver la plus d'Eloisa James qui arrive toujours à m'emporter. Contrairement aux trois premiers tomes, la construction de l'histoire change, car les quiproquos entre les personnages arrivent au début du live et non à la fin. Ce changement n'est pas plus mal.  

En ce qui concerne les personnages, j'ai trouvé Theodora beaucoup trop rigide. Elle l'est tellement que c'est agaçant parce qu'elle est très sèche et bornée. Malgré tout, Theo est une femme forte et indépendante, ce qui est rare pour l'époque. Elle n'a pas besoin d'un homme pour s'épanouir et gérer ses affaires. Elle a pu devenir duc à la place du duc. James est un personnage que j'ai beaucoup aimé. Alors certes, il fait des erreurs, mais je l'ai trouvé touchant et attentionné. Il est bienveillant et protecteur envers Theo. Il change beaucoup de l'aristocrate classique et de l'homme de l'époque. James est sensible, même plus que Theodora, mais il a tout de même une certaine force de caractère. Nos deux héros nouent une belle relation qui allie amour et amitié. Leur relation est forte parce qu'ils sont avant tout amis avant d'être amoureux. Toutefois, j'ai trouvé leur histoire d'amour un peu moins construite que les autres. C'est peut-être parce qu'ils se connaissent déjà alors que dans les autres tomes, la relation part de zéro. J'ai quand même trouvé que leur amour est un peu soudain. Quoi qu'il en soit, James et Theodora sont deux personnages qui connaissent une réelle évolution. Ils ont changé du tout au tout entre le début et la fin du livre, ce qui est assez rare. 

Pour conclure, Une si vilaine duchesse est encore une réussite pour cette saga. J'ai beaucoup aimé l'ambiance qui se dégage du livre, mais aussi la réécriture du conte, qui est bien faite. Les personnages ont une belle évolution et c'est plaisant de les suivre. J'ai hâte de lire le dernier tome. 


Ma note : 18/20


"Le bonheur, est une question de volonté."

"Je t'aime. Tu es trop élégante pour moi, trop belle, trop intelligente, mais je t'aime tout de même malgré tout ces défauts."

"- Danse avec moi jusqu'à la fin des temps
- Cela signifie que toi et moi danserons ensemble chaque jour de notre vie et peut-être même après.
- Fais moi danser pour nos enfants qui ne demandent qu'à naître.
- Dans avec moi jusqu'à la fin des temps."

lundi 22 septembre 2025

Déracinée






Titre VO : Uprooted

Auteur : Naomi Novik
Édition : J'ai lu
Genre : Fantasy, Conte
Pagination : 509 pages
Parution : Septembre 2018
Prix : 8,5






Résumé : Depuis toujours, le village de Dvernik est protégé des assauts du Bois - une forêt maléfique douée d'une volonté propre - par le "dragon", un puissant magicien. Celui-ci, en échange de ses services, prélève un lourd tribut : à chaque génération, la plus jolie jeune femme de la communauté disparaît dans sa tour. Cette année, c'est Kasia qui sera choisie. Forcément, c'est la plus belle, la plus populaire. Personne n'en doute, et encore moins Agnieszka, qui n'a jamais voulu de cet honneur. Mais les choses ne vont pourtant pas se passer comme prévu, et Agnieszka va découvrir un monde au-delà de l'entendement. 

Avis : A sa sortie, Déracinée a fait beaucoup de bruit alors j'étais curieuse de le découvrir à mon tour. Depuis toujours, un Bois maléfique essaye de s'emparer du village de Dvernik. Le village est protégé par le Dragon, un puissant magicien, mais cette protection n'est pas gratuite. Tous les dix ans, le dragon emmène avec lui une jeune fille de Dvernik et l'enferme dans sa tour. Cette fois, Agnieszka est sélectionnée par le Dragon et elle va découvrir un monde qui sort l'entendement. 

Déracinée est un livre écrit comme un conte et comme j'adore les contes, j'étais ravie que le récit soit orienté dans ce genre. Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est que cette histoire est tirée du folklore polonais, ce que j'ai trouvé très original. Grâce à cela, Naomi Novik nous permet de découvrir un bon univers de fantasy avec des idées originales qui sortent de l'ordinaire. L'idée de ce Bois maléfique et personnifié est absolument géniale. Même si ce ne sont que des arbres, le Bois a une vraie personnalité, il fait peur et il est cruel (oui un bois peut-être cruel et je vous le dis, personne n'a envie de s'y promener).

J'ai trouvé que l'autrice a une plume sympa même si certains passages sont difficiles à comprendre. Je ne sais pas si c'est le récit qui n'est pas fluide ou si c'est un problème de traduction. En plus du phrasé difficile, j'ai trouvé ce livre super long à lire. Je me suis ennuyée pendant ma lecture parce qu'il ne se pas grand chose. Ce qui fait qu'au final, je n'ai pas réussi à m'immerger pleinement dans ma lecture bien que je ne sache pas trop pourquoi. Ce livre est divisé en plusieurs parties et personnellement, j'ai moins accroché à la partie se déroulant à Kralia, la capitiale parce qu'il ne s'y passe pas grand chose.

En plus de cela, je ne me suis pas spécialement attachée aux personnages. Ils n'étaient pas assez creusés à mon goût. Agnies, l'héroïne, évolue bien. Elle gagne en confiance en elle au fil des pages, devient consciente de sa force, de son courage et de sa gentillesse. Le Dragon quant à lui, reste trop mystérieux et c'est dommage. J'ai trouvé qu'on ne le voyait pas assez et quand on le voir, il n'est pas très agréable. Ce qui m'a gêné, c'est l'attachement qu'Agnies éprouve pour le Dragon. Il l'a traite comme une crotte, n'a pas de respect pour elle et pourtant, elle s'accroche. A un moment donné, je me suis demandée si Agnies n'avait pas développé un syndrome de Stockholm. Je n'ai pas aimé Marek qui est imbuvable. kassia est intéressante et j'ai bien Stashek et Marisha.

Pour conclure, même si je suis un peu déçue parce que je m'attendais à avoir un coup de cœur, Déracinée reste un bon livre de fantasy. L'univers se base sur une réécriture du folklore polonais, ce que j'ai adoré ! J'ai beaucoup aimé l'originalité de ce monde. Ce qui est dommage, c'est qu'il y a beaucoup de longueurs et des personnages peu attachants voir antipathique pour certains.


Ma note : 15/20


lundi 30 juin 2025

Lost Boy






Titre VO : Lost Boy

Auteur : Christina Henry
Édition : Editions 404
Genre : Fantasy, Conte
Pagination : 323 pages
Parution : Avril 2025
Prix : 19,95






Résumé : Et si le capitaine Crochet n'était pas vraiment le méchant de l'histoire ?

Il existe une version de mon histoire que tout le monde connaît. Et puis il y a la vérité.
Il était une fois, j'adorais un garçon qui s'appelle Peter Pan. Peter m'a emmené sur une île où les règles n'existent pas et où aucun adulte ne peut déranger les enfants. Il a fait venir d'autres garçons dans le Pays Imaginaire pour qu'ils s'amusent avec nous, mais pour Peter l'amusement est plus tranchant que la lame d'un pirate. Il veut toujours incarner ce soleil brillant autour duquel nous tournons tous. Et il est prêt à tout pour cela. Dans le Pays imaginaire, Peter a promis que nous serions à jamais jeunes et heureux. Peter vous dira que je suis le méchant, que je lui ai fait du mal, que je n'ai jamais été son ami. Peter ment.

Avis : Je le dis très souvent, mais je suis une grande fan de réécritures de contes. Ce livre me faisait très envie, surtout que petite, Peter Pan était l'un de mes Disney favoris. Je remercie donc Babelio et les éditions 404 pour cette lecture. Jamie est un jeune garçon solitaire, un jour, il rencontre Peter, un jeu garçon comme lui, qui lui propose de venir habiter sur une île merveilleuse où ils seront amis pour la vie. La réalité est loin d'être aussi idyllique qu'il n'y parait. 

Lost Boy est un livre qui fait office de préquel à l'histoire de Peter Pan. L'autrice a imaginé l'origine de la haine que se vouent le Capitaine Crochet et Peter Pan. Ce que Christina Henry a imaginé est vraiment intéressant. Ce livre est donc une belle découverte même si je m'attendais à quelque chose de plus gore et horrifique comme cela a été indiqué sur la 4ème de couverture. Ne vous attendez tout de même pas à une lecture facile. Cette histoire est violente et cruelle. Il y a des meurtres et les enfants sont sans cesse en danger. Il y a une certaine tension car on sait que tout peut arriver aux personnages. Même le Pays Imaginaire est plus sombre. Les balades en forêt ne sont pas sans dangers car le mal rôde un peu partout et un accident peut vite arriver. Je n'ai pas eu un seul instant envie de vivre sur cette île ni même envie d'y faire un tour. Ici, il n'y a pas d'indiens mais des monstres tueurs et des duels à mort avec des pirates.

Nous suivons les aventures de Jamie dans ce monde cruel. Jamie est un jeune adolescent d'environ 12 ans au début du livre. Il vit depuis si longtemps sur l'île que l'enfance l'a quitté depuis longtemps. C'est un enfant avec des responsabilités d'adulte. Nous le rencontrons au moment où la désillusion de l'enfance le quitte définitivement. Ce qui pose problème qui on est censé vivre éternellement une vie d'enfant. Jamie est un ado bon, attentionné et avec beaucoup d'empathie. Comme il est le plus vieux des enfants perdus, il assume le rôle de tuteur et veille sur les plus jeunes. J'ai d'ailleurs bien aimé les autres enfants. Ils sont perdus, touchants et ont un passé difficile. J'ai préféré Del, Charlie, Hoche et Sal. Ils sont différents, mais sont tous dépendants de Jamie. J'ai vraiment aimé la complicité qui se noue entre Jamie adolescent et Charlie qui n'a que cinq ans. Quand on sait qui deviendra Jamie, cette histoire a pour but de le rendre plus humain et touchant. 

Si Jamie a perdu l'insouciance de l'enfance, c'est à cause de Peter Pan. Ici, Peter n'a rien de l'enfant joyeux que nous connaissons. Dans Lost Boy, Peter Pan est effroyable. Il est cruel, égoïste et est la principale cause des malheurs des enfants perdus. Il a une soif de sang énorme, ce qui le pousse à commettre des actes impardonnables. Il s'amuse du malheur des autres et se fiche complétement qu'ils vivent ou qu'ils meurent. Dans son livre, Christina Henry a bien travaillé la psychologie de ses personnages. Nous les voyons grandir, évoluer et penser par eux même. Les garçons perdus se détachent petit à petit de l'influence de Peter, qui a tout du pervers narcissique. J'ai trouvé le volet psychologique intéressant. 

Pour conclure, Lost Boy est une réécriture de l'histoire de Peter Pan intéressante et nous permet de connaître les origines de l'inimité entre Crochet et Peter. J'ai bien aimé cette histoire même si certains passages peuvent être très violents et que les personnages ne sont jamais épargnés. Jamie est un super héros ! Il a du cœur et se dévoue pleinement pour ses camarades. Cette histoire me permet d'apprécier encore plus l'homme qu'il deviendra. En tout cas, je ne verrai plus jamais Peter Pan de la même manière. 



Ma note : 18/20

"Ce que nous étions, c'était difficile de le dire, mais nous n'étions plus des enfants. Nous étions dans un entre-deux, ce crépuscule entre les choses de l'enfance et celles de l'âge adulte. L'enfance nous tendait toujours une main amicale, si nous ressentions le besoin de la retrouver, mais une terre nouvelle s'offrait à nous, nous invitait à venir découvrir les plaisirs inconnus qu'elle avait à nous offrir." Jamie

jeudi 12 juin 2025

La malédiction Grimm






Titre VO : The Grimm Legacy

Auteur : Polly Shulman
Édition : Bayard
Genre : Fantastique, jeunesse
Pagination : 509 pages
Parution : février 2014
Prix : 15,90






Résumé : Elizabeth Drew, 15 ans, s’ennuie au lycée, peine à s’y intégrer, et ne s’entend pas avec la nouvelle femme de son père. Sur les conseils de son prof préféré, elle se présente à un entretien d’embauche pour un emploi de bibliothécaire. Or, il ne s’agit pas d’une bibliothèque ordinaire : aucun livre à l’horizon, seulement des objets, certains inspirés des romans de G. H. Wells, d’autres issus des contes des frères Grimm – comme les bottes de sept lieues ou le miroir magique de la belle-mère de Blanche-Neige…
Bientôt, Elizabeth apprend la vérité : les objets entreposés dans la galerie Grimm sont magiques ! Mais ce n’est pas tout : les gens peuvent les louer, à leurs risques et périls. Car la magie est parfois dangereuse, et le genre de caution que doit laisser l’emprunteur est assez insolite : son sens de l’humour ou son premier-né, ou encore ses souvenirs d’enfance...

Avis : Comme vous le savez, je suis une grande fan de réécritures de contes alors, c'est tout naturellement que je me suis tournée vers ce livre grâce à son titre. Qui dit Grimm, dit contes alors j'étais curieuse de lire une nouvelle réécriture. Elizabeth est lycéenne et pour se faire un peu d'argent, elle va travailler au dépôt d'objets de la bibliothèque. Au sous-sol de l'établissement, se trouve la collection Grimm qui abrite les objets magiques des contes de fées. Un mystérieux personnage essai de mettre la main sur cette collection et Elizabeth va tenter d'empêcher qu'un drame ne survienne. 

Je suis contente parce qu'en lisant La malédiction Grimm, j'ai enfin sorti l'une des reliques de ma PAL. Malheureusement, tout n'est pas parfait avec ce livre. Tout d'abord, la mise en route est très longue avec livre puisqu'elle dure environ 200 pages sur les 500 pages que contient ce livre. En plus de cela, je m'attendais à plus de magie et à vraiment voyager dans les contes alors qu'en réalité, il n'en est rien. Ces derniers sont à peine évoqués et c'est dommage. Je pensais vraiment voyager dans un univers de fantasy et j'ai été déçue que ce ne soit pas le cas. Je sais que cette déception est de ma faute, car je m'étais fait des idées préconçues sur ce livre avant de le commencer. 

Toutefois, il y a tout de même des éléments positifs puisque beaucoup de contes sont évoqués par l'autrice dont certains m'étaient inconnus. J'ai bien aimé découvrir ces contes. Même si nous ne voyageons pas dans les contes, le dépôt est un lieu magique où j'ai eu envie de travailler parce que la féerie est de partout. En tout cas, ce lieu m'a donné envie de croire en la magie et de me dire qu'elle existe. En ce qui concerne le style de l'autrice, je l'ai trouvé sympa, mais pas transcendant non plus. Malgré tout, l'idée avec le dépôt et les objets magiques est très bien trouvée. Mais il faut savoir que ce livre est plus une enquête qu'autre chose et je n'ai pas vraiment compris la raison des vols. 

J'ai trouvé les personnages sympa, mais peu travaillés et exploités donc, je ne me suis pas réellement attachée à eux. En plus, j'ai trouvé qu'ils n'étaient pas assez soudés pour la mission qu'ils doivent mener. Elizabeth est un personnage intéressant, mais son côté "Cendrillon" n'est pas assez exploité selon moi. En revanche, j'ai beaucoup aimé Jaya et Andreas. C'est dommage que les personnages qui connaissent l'existence de la magie ne l'expliquent pas. Je suis restée un peu sur ma faim.

Pour conclure, La malédiction Grimm est un livre ayant beaucoup de potentiel, mais qui est mal exploité. L'idée de découvrir des objets magiques dans notre monde est intéressante même si, malheureusement, la magie n'est pas assez présente à mon goût. Les personnages ne sont pas utilisés à leur plein potentiel. Quoi qu'il en soit, je pense donner une chance à la suite, car je trouve que l'idée de base est bonne. 


Ma note : 14/20  

jeudi 20 février 2025

Le bel au bois dormant







Titre VO : Gender Swapped Fairy Tales

Auteur : Karrie Fransmann et Jonathan Plackett
Édition : Le livre de poche
Genre : Fantasy, Conte
Pagination : 163 pages
Parution : Octobre 2024
Prix : 5,90





Résumé : Il était une fois un monde où les princesses sautaient sur leur fidèle destrier pour sauver leurs princes endormis, où les grandes méchantes louves portaient des talons et où les princes faisaient des insomnies à cause d’un satané petit pois...
Depuis des centaines d’années, les parents lisent et relisent les mêmes contes de fées à leurs enfants.  Karrie Fransman et Jonathan Plackett n’ont pas échappé à la règle. Mais en redécouvrant ces histoires avec leur fille, ils se sont soudain demandé pourquoi les princesses attendaient-elles toujours bien sagement leurs princes charmants  ? Pourquoi la Belle n’était-elle pas le Beau  ? Pourquoi les princes n’avaient-ils pas le droit d’aller au bal  ? Ainsi, d’un  coup de baguette magique, les princesses ont pris le rôle des princes, les sorciers des sorcières et les reines des rois. Mais attention, ils n’ont pas réécrit les contes. Ils n’ont réinventé ni les fins ni les personnages. Ils ont simplement interverti leur genre.

Avis : Une chose est sûre, je suis une grande fan de contes alors, quand je peux lire une réécriture, je n'hésite pas. Je remercie donc les éditions Hachette Romans pour cette lecture. Dans ce livre, les auteurs ont inversé les genres des personnages des contes originaux. Les princesses sont devenues des princes et inversement. Il en est de même pour les êtres magiques, car les ogres sont devenus des ogresses et les sorcières, des sorciers. 

Je trouve le concept original, car le but de cette inversion des genres est de démontrer des choses importantes. En effet, ces contes réécrits se veulent féministes et aussi, nous montrer que notre genre ne détermine pas ce que nous sommes où encore, ce que nous pouvons ressentir. Ce message est important pour tous les lecteurs, surtout pour les plus jeunes qui sont en pleine construction identitaire. Les princes héros, faiseurs des fins heureuses des contes, sont dans ce recueil, remplacés par des princesses. C'est ce qui rend ces récits féministes, car dans ce livre, les princesses n'attendent pas d'être sauvées. Ici, les princesses sont chevaleresques, fortes et courageuses. Elles vont sauver des princes qui ont besoin d'aide. Les femmes peuvent être aventureuses et braves si elles le souhaitent. Les princesses indolentes se transforment en princes attendant d'être sauvés par une héroïne. Cela montre que les hommes peuvent laisser parler leurs émotions, qu'ils ont le droit d'être sensibles, fragiles, de pleurer et d'être aidés. A travers ces inversions, les auteurs ont voulu abattre les préjugés de caractères liés aux genres. C'est très bien, car je trouve que cela ne se voit pas assez en littérature, surtout pour les hommes. 

Sous le prisme de cette inversion, j'ai bien aimé redécouvrir les contes que je connais et que j'apprécie tant. J'ai particulièrement aimé Le Beau et la Bête, Cendron, Jacqueline et le haricot magique. Je donne une mention spéciale à Monsieur Raiponce, qui est devenu assez original. J'ai bien aimé tous les contes, même si dans un premier temps, j'ai été un peu déroutée. Ce n'est pas forcément évident de voir les personnages d'une manière différente de celle dont on est habitué. Une fois mes marques prises, la lecture devient savoureuse. Pour ne rien gâcher, ce livre est ponctué de sublimes illustrations. 

Pour conclure, Le bel au bois dormant est une lecture originale et militante. Les genres des personnages de contes sont inversés afin de faire comprendre à tous les lecteurs qu'une femme peut être aventureuse et un homme sensible. Ce n'est pas votre genre qui doit déterminer vos émotions, mais vous. Sentez-vous libres d'être qui vous êtes, voilà le vrai message de ce recueil.

Ma note : 18/20 

"Qu'elle est belle, la force des filles, et qu'elle est belle, la fragilité des garçons... Pourtant, la violence ordinaire du monde interdit aux garçons de pleurer et aux filles d'explorer la nuit. Elle interdit aux filles d'arpenter les routes en conquérantes et aux garçons de ne pas être des garçons." 

"Quand on dit d'une fille qu'elle est douce et innocente, on ne la décrit pas : on lui donne des ordres. Et quand on dit d'un garçon qu'il est fort et courageux, on lui intime de l'être."

jeudi 4 janvier 2024

Les 9 vies extraordinaires de la princesse Gaya




Auteur : Annie Agopian, Fred Bernard, Anne Corley, Alex Cousseau, Anne Jonas, Henri Meunier, Ghislaine Roman, Cécile Roumiguière, Thomas Scotto, Régis Lejonc
Édition : Little Urban
Genre : Jeunesse, Conte, Album
Pagination : 116 pages
Parution : Octobre 2023
Prix : 29,90






Résumé : Victime d'un terrible sortilège, l'innocente enfant meurt, et ce bien trop tôt. De siècle en siècle, de la Bavière médiévale qui l'a vue naître aux confins du Mexique, de la Chine impériale aux forêts oubliées de la Grèce ottomane, Gaya va connaître, sous d'autres noms et à différents âges, neuf vies extraordinaires... car tel est le destin de la princesse qui sut attendrir la mort.

Avis : Les 9 vies extraordinaires de la Princesse Gaya est ma dernière lecture de l'année 2023. J'ai pu découvrir ce livre grâce à la Masse critique de Babelio et aux éditions Little Urban. Au fil des siècles, la Princesse Gaya, se voit offrir 9 vies par la Mort en personne. Neuf vies pour vivre des aventures et trouver la liberté tant désirée. 

Ce livre met en avant les neuf vies que la mort a octroyée à la Princesse Gaya, une princesse bavaroise du Moyen-Age. A travers ces neuf histoires, nous découvrons neuf plumes différentes. Chaque histoire est écrite par un auteur différent et cela se ressent car les style sont bien évidement différents. Le livre est ponctué par les jolies illustrations de Régis Lejonc. 

A travers les neuf vies de Gaya, nous pouvons voir l'évolution de la société au fil des siècles. Malgré les années qui défilent, toutes les incarnations de Gaya se battent pour leur liberté que ce soit face au monde qui oppresse les femmes, face à aux différentes familles qui imposent leurs choix de vie ou encore face à une société patriarcale opprimante. 

J'ai préféré Galla, une jeune femme qui s'est fait dicter sa vie du début à la fin. J'ai bien aimé qu'elle choisisse la piraterie pour s'émanciper du destin choisit par son père. J'ai également apprécié Goia, cette jeune métisse, fille d'une esclave et du maître de la plantation. Elle arrive à se forger un grand destin. Gawa quant à elle, est sans jugements par rapport aux colons espagnols qui arrivent jusque dans son bout de jungle. Guaya l'améridienne est peut-être la plus résiliente puisque c'est elle qui doit accepter la mort. Toutes les Gaya sont suivies par le chat de la Mort qui veille sur elles. J'ai bien aimé les clins d'œil qu'apporte sa présence. Pour toutes ses vies, Gaya aura eu un début triste, tout comme sa fin. Malgré tout, elle apporte plein d'espoir. 

Pour conclure, Les 9 vies extraordinaires de la Princesse Gaya, retrace avec brio, la vie de neuf femmes qui, au fil du temps rêvent toujours de liberté et d'émancipation. Elles se battent, se révoltent ou fuient afin d'y arriver. Toutes ces histoires sont ponctuées de jolies illustrations afin de donner vie à toutes ces Gaya. 


Ma note : 17/20


vendredi 27 octobre 2023

Le cœur du Prince Corbeau






Titre VO : Entangled With Fae, book 1: Heart Of Yhe Raven Prince 

Auteur : Tessonja Odette
Édition : Korrigan
Genre : Fantasy, Conte, Romance
Pagination : 478 pages
Parution : Mai 2023
Prix : 19






Résumé : Héritier du trône de la Cour de la Lune, le prince Franco est l'idéal masculin que toutes les jeunes femmes du royaume rêvent d'embrasser ou même d'épouser. Mais, après une multitude de rendez-vous insatisfaisants, le prince a totalement renoncé à l'amour. Et cela lui pose un vrai problème : il doit montrer à ses sujets qu'il est le digne héritier du trône et qu'il n'est pas célibataire. Franco conclut donc un pacte avec Ember, une pauvre domestique mi-faé, mi-humaine, qui est prête à tout pour enfin gagner sa liberté. Ember devra se faire passer pour la petite amie du prince, jusqu'au bal de la Pleine Lune. Mais faire semblant d'aimer cet homme arrogant qu'elle déteste par dessus tout risque de ne pas être facile. Surtout dans ce monde de mensonges et d'illusions où tout a un envoûtant et irrésistible parfum d'interdit...

Avis : Korrigan est une nouvelle maison d'édition dont j'ai beaucoup entendu parler. Alors, dès que la maison d'édition m'a proposé de découvrir Le cœur du Prince Corbeau, je n'ai pas hésité puisqu'il s'agit de mon pêché mignon : les réécritures de contes ! Ember a passé un pacte avec sa belle-mère à la mort de son père. Elle doit le servir jusqu'à son 19ème anniversaire. Quelques semaines avant de retrouver sa liberté, Ember se rend au bal du Prince Franco. Pour échapper à son destin, elle devra se faire passer pour la Princesse Maisie, la prétendante du Prince. Ce nouveau pacte changera t-il sa destinée ? 

Quand j'ai commencé ce livre, j'ai eu un peu peur car j'ai vite retrouvé quelques similitudes avec Acotar, mais au final, mon appréhension est vite passée. J'ai adoré l'univers des faés proposé par Tessonja Odette. En plus de cela, ce livre est une réécriture de Cendrillon plutôt bien faite. Tous les codes du conte originel sont présents que ce soit la méchante belle-famille, le bal ou encore les chaussures mais, ils ne prennent pas encore trop de place dans l'intrigue. L'univers se développe bien autour de la réécriture, ce qui donne plein de féérie à ce livre. Tout cela fait que l'histoire est addictive et j'ai eu envie de lire toujours plus de pages afin de connaitre la suite. Ce livre est clairement un livre de romantasy et j'aurais aimé que l'univers fantastique soit plus développé. Certains faits sont mentionnés à de nombreuses reprises mais ils ne sont que brièvement racontés ce qui est parfois gênant pour la contextualisation de l'univers.

Dans ce livre, nous suivons Ember, une héroïne mi-humaine, mi-faés qui fait office de Cendrillon. Tout comme l'héroïne de Disney, Ember est intéressante, pleine de courage et d'empathie. Elle montre une force et une soif de liberté qui sont assez impressionnantes. Franco, le Prince faé se cache derrière une façade de bad boy alors qu'en réalité, derrière ses apparences de gros dur, c'est un homme sensible. Nos deux protagonistes vivent une belle histoire d'amour qui se construit au fil des pages. Elle peut sembler un peu rapide, mais je l'ai trouvée bien amenée et bien construite. En ce qui concerne les autres personnage, j'ai adoré détester la belle-famille d'Ember. La belle-mère est détestable au possibles et les demi-sœurs, exécrables. La palme du plus mauvais personnage revient à Frère Marus, un homme violent et sans vergogne. 

Même si j'ai porté un grand intérêt à l'histoire, cette lecture a perdue des points à cause des trop nombreuses coquilles que renferment les pages de ce livre. Il y avait aussi quelques phrases à la syntaxe approximative. Cela est certainement dû à une traduction hasardeuse lors de certains passages.

Pour conclure, Le cœur du Prince Corbeau est une belle découverte. J'ai adoré l'univers, la réécriture de conte et aussi les personnages. C'est dommage que la relecture du texte soit approximative car il y a pas mal de coquilles. Cela ne m'empêchera pas de découvrir les autres livres de la série. 



Ma note : 17/20